Manifestation de solidarité à Grenoble avec Afrin (Comme à Kobane, Afrin vaincra !)

solidarité kurdistanTract en soutien à Afrin au format PDF  afrin_2018_02_03

Associaton isèroise des amis des kurdes
Associaton isèroise des amis des kurdes

 

Solidarité avec la ville d'Afrin
Solidarité avec la ville d’Afrin

 

 

Présidente de l'association aiak
Présidente de l’association aiak

 

enco_merci

 

 

 

 

 

 

Liens:

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Soutien au centre social Tchoukar

La FA Grenoble soutient le 38 rue d’Alembert/Centre Social Tchoukar

Source: https://grenoble.indymedia.org/2018-01-12-Appel-a-signature-de-la-lettre-de

 

Nous partons d’un constat simple : la ville a besoin d’espaces où peuvent s’inventer et se réinventer nos vies, indépendamment des pouvoirs publics. De lieux d’entraides, de débrouille, où se tissent des liens et des solidarités dans la rencontre plutôt que derrière un guichet. Où il est possible de résister, partager nos joies et nos combats ; développer des initiatives sociales et culturelles pour toutes les personnes qui ne se reconnaissent pas dans les cadres habituels ou qui en sont simplement exclues. De lieux où les activités sont gratuites, où l’on peut partager des moments, des savoirs et des pratiques librement : prendre des cours de français ou de soutien scolaire, réparer un jean ou un vélo, voir une pièce de théâtre dans un lieu improbable, y entrer en curieuse et en sortir le ventre plein, l’esprit léger et le cœur réchauffé.

Ces espaces existent déjà à Grenoble et ils sont précieux. Ces six derniers mois, la politique d’austérité de la Ville a mis directement en péril des espaces communs dont nous avons pourtant cruellement besoin, en fermant des bibliothèques et des maisons des habitants. Comme si cela ne suffisait pas, la mairie lève le voile de l’illusion démocratique en ne respectant pas les acteurs politiques qui lui résistent, en réunissant ses conseils municipaux derrière une rangée de CRS, et en tentant d’expulser le syndicat Solidaires de ses locaux. Ce mépris démontre que la mairie se moque bien du sort des habitants des classes populaires, décidant l’avenir de leurs quartiers en niant leurs besoins et préoccupations.

À Saint-Bruno, au contraire, la mairie cherche justement à lisser les contours de la vie de quartier pour y attirer une population plus aisée, notamment via le projet de refonte du marché populaire : nouveaux stands bio, contrôles douaniers, flicage administratif des forains, occupation policière… Tout est mis en œuvre pour que l’âme de la place soit transformée en relique folklorique. Ces choix politiques conduisent progressivement à la hausse des loyers, ce qui repousse petit à petit les habitants historiques vers la périphérie de la ville. Dans ce contexte, nous avons urgemment besoin de maintenir et densifier les liens entre les habitants et les habitantes, afin qu’ils puissent continuer à subvenir à leurs besoins, et sur- tout à s’auto-organiser. Le quartier nous appartient, nous le défendons collectivement.

C’est dans cette optique que le Lieu Commun, centre social Tchoukar du 38 rue d’Alembert, s’est installé à Saint-Bruno il y a deux ans. Il est aujourd’hui menacé par les pouvoirs publics, propriétaires des lieux, qui souhaitent le raser pour construire à la place des logements sociaux. Nous sommes pour les logements sociaux et nous battons justement depuis des années pour que les projets A.Raymond et Greta en intègrent davantage et ne soient pas réservés aux classes supérieures. Pourquoi les faire ici alors qu’à quelques centaines de mètres dans le quartier d’Europole, des immeubles entiers de bureaux sont inhabités et pourraient être réaménagés par la ville ? Le logement social a bon dos quand il sert à expulser des initiatives qui échappent à la ville de Grenoble. Nous désirons poursuivre l’aventure du 38 afin que perdure ce que nous y avons déjà mis en place : un magasin gratuit, une laverie, une cantine sur la place, une salle de répét’, un atelier de réparation de vélos, un atelier couture, un cinéma de quartier, une salle de sport, un lieu d’activités qui rayonne au delà du quartier Saint Bruno. Ici et maintenant, nous construisons petit à petit un quartier populaire tel que nous l’imaginons.

Ne laissons pas la mairie tailler nos rêves en pièce !

 

 

Violences faites aux femmes : continuons à nous mobiliser ! à Grenoble samedi 25 novembre 2017

Violences faites aux femmes : continuons à nous mobiliser !

Le 25 novembre, journée internationale pour l’élimination des violences contre les femmes, arrive cette année dans une actualité brûlante.

Des milliers de femmes victimes de harcèlement, d’agressions sexuelles, de viols se mobilisent pour dénoncer publiquement leurs agresseurs, connus ou non. Le mouvement est mondial.

Ces violences sont universelles, et touchent toutes les femmes. Elles sont le fait d’hommes de toutes origines, de tous milieux, de tous pays.

Malgré l’action des associations féministes et les témoignages de victimes, la tolérance de la société face à ces violences reste très forte, et l’impunité des agresseurs reste la règle. Arrêter les violences ne peut se faire sans un changement global des rapports entre les femmes et les hommes.

Le 25 novembre 2017 , femmes et hommes, continuons à manifester pour enfin en finir avec les violences patriarcales contre les femmes !

Date : samedi 25 novembre 2017

Organisateurs : la plateforme des droits des femmes de l’Isère dont le Planning Familial de l’Isère fait partie.

Heure et lieu du RDV: 16h30, Place du tribunal à Grenoble

Déroulé de l’événement : happening ‘surprenant’ sur la place du tribunal avec la participation de toutes celles et ceux qui le souhaitent (Dress-code : venez habillé.e.s en noir)
Puis à 17h10, départ de la déambulation derrière une banderole commune à la plateforme des droits des femmes de l’Isère.
18h15 : arrivée Place Grenette
C’est parti, allons-y !

Métilde Wendenbaum
Secrétaire et chargée de communication
Planning Familial de l’Isère
30 bd Gambetta
38000 GRENOBLE
Tél. : 04.76.87.89.24
secretariat@leplanningfamilial38.org
www.38.planning-familial.org

Ni dieu ni maitre

Ni Dieu ni maître, une histoire de l’anarchisme » , décembre 2017 à Antigone Grenoble

Sources:

Projection du documentaire « Ni Dieu ni maître, une histoire de l’anarchisme »
- le dimanche 3 décembre 2017  / 1er volet : La Volupté de la destruction (1840-1914) en présence de l’historien Gaetano Manfredonia
- le dimanche 10 décembre 2017 à 18h pour le 2ème volet : La Mémoire des vaincus (1911-1945) en présence de l’historien Frank Mintz

On retient généralement de l’anarchisme une représentation erronée et restreinte : l’image de terroristes mus par un désir individuel de destruction. Il suffit d’ouvrir un dictionnaire pour s’en convaincre, associant au moins dans une de ses définitions l’anarchie au dysfonctionnement politique : « État de trouble, de désordre dû à l’absence d’autorité politique, à la carence des lois » (Le petit Larousse illustré 2002, 2ème sens du mot « anarchie »).

Il s’agit pourtant d’un mouvement politique aux multiples formes, rassemblées autour d’une remise en cause rationnel de l’autorité qu’on peut résumer ainsi : cette autorité est-elle légitime ? Ne produit-elle pas des dominations, asservissements, inégalités et privations de liberté ? Dans ce cas, comment peut-on s’organiser autrement pour les éviter ?


L’originalité du documentaire Ni Dieu ni maître, une histoire de l’anarchisme réalisé par Tancrède Ramonet (https://twitter.com/tancrederamonet)  en 2016 réside dans son ambition à couvrir l’ensemble du phénomène, de ses origines au XIXème siècle, à ses manifestations actuelles. Peu de documents témoignent aussi bien de la cohérence et de l’évolution de cette pensée, élaborée et enrichie par ses théoriciens successifs, et traversant de nombreuses batailles sociales et révolutions depuis la seconde moitié du XIXème siècle. Elle semble encore d’actualité pour nourrir celles à venir, et offre des perspectives politiques sans cesse renouvelées. Tancrède Ramonet signe un documentaire abordable et synthétique qu’Antigone projette suivi d’une discussion avec des historiens :

- le dimanche 3 décembre à 18h pour le 1er volet :La Volupté de la destruction (1840-1914) en présence de l’historien Gaetano Manfredonia
- le dimanche 10 décembre à 18h pour le 2ème volet : La Mémoire des vaincus (1911-1945) en présence de l’historien Frank Mintz

 

Ni dieu ni maitre
Ni dieu ni maitre

Non à la démolition du 10 – 20 de la Villeneuve Grenoble !

Source : https://cric-grenoble.info/infos-locales/article/non-a-la-demolition-du-10-20-285

NOUS DEVIONS LIRE CE TEXTE DEVANT LES ELUS DU CONSEIL MUNICIPAL, MAIS MR LE MAIRE A REFUSE NOTRE INTERVENTION CAR LE SUJET N’ÉTAIT PAS A L’ORDRE DU JOUR ET QUE LE DOSSIER N’ÉTAIT PAS CLÔTURÉ. C’EST BIEN POURQUOI NOUS SOUHAITONS INTERVENIR, AVANT QUE TOUTES LES DÉCISIONS SOIENT PRISES !

Alors que les locataires du 10-20 galerie de l’Arlequin et de nombreux grenoblois sont
opposés à la démolition de leurs logements, et multiplient les actions pour se faire
entendre, la mairie de Grenoble persiste à demander la destruction de cet immeuble social
de très bonne facture dont les loyers restent très abordables.

Nous interpellons aujourd’hui le conseil municipal pour exprimer directement notre colère face à ce projet.


Il nous semble absurde de démolir des logements sociaux alors que l’objectif fixé par le
Plan Local de l’Habitat de la ville est d’atteindre le quota légal de 25 % de HLM.
Objectif loin d’être atteint, alors que M. Ferrari, président de la Métro et rapporteur
du projet affirme que « chaque projet de démolition grève la capacité d’atteindre cet
objectif »  ?


Il est inadmissible de démolir des logements très sociaux alors que 75 % des 15.000
personnes à Grenoble attendant un logement social ou une mutation ont des ressources
limitées qui devraient leur permettre d’accéder à ces loyers très modérés. La grande
majorité des logements sociaux neufs ne sont pas prévus pour les classes populaires car
leurs loyers sont trop élevés !


C’est écœurant de faire semblant de faire de la démocratie participative, alors que les
décisions sont contraires aux attentes des habitants. Les habitant.es de la Villeneuve,
et plus encore les locataires du 10/20 n’ont jamais été appelé à se positionner pour ou
contre la démolition, cette « décision » ayant été annoncée par le maire en réunion
publique le 13 décembre 2016, sans que rien ne soit dévoilé aux habitants auparavant.

Une fois encore, M. Ferrari admet que ce projet « a mis en exergue la très faible
acceptabilité des propositions de démolition » et « attise la défiance sur l’ensemble du
projet ». Une pétition rassemblant bientôt 1500 signatures, pour la plupart par les
habitant.es de la Villeneuve, est d’ailleurs en circulation.


Il est sidérant que la ville de Grenoble cède à l’ANRU, qui fait un chantage aux
démolitions pour des raisons sécuritaires ou inavouables – l’argent versé profite avant
tout aux géants du BTP qui se voient confiées les opérations de démolitions/reconstructions, livrant des logements où seules les classes les plus aisées
peuvent s’installer. L’ANRU n’a jamais été au service des habitants des quartiers
populaires, où la proportion d’habitant.es vivant sous le seuil de pauvreté n’a cessé
d’augmenter, lorsqu’ils ne sont pas obligés de s’éloigner toujours plus loin dans la
périphérie où les loyers sont moins chers !


Pourquoi ne pas écouter et prendre en compte les habitant.es de la Villeneuve qui
travaillent toutes les semaines, accompagnés par des étudiants en architecture et
urbanisme, à un contre-projet de réhabilitation innovant, ambitieux partant des attentes
et besoins des locataires ?


Il nous semble insensé de justifier la démolition du 20 en affirmant que cela créera une
ouverture sur le parc Jean Verlhac, alors même que l’opération sur le 50 galerie de
l’Arlequin n’a créé aucun résultat en la matière ? Faut-il rappeler que l’architecture
initiale de la Villeneuve totalise 14 entrées sur le parc ?


C’est extrêmement cynique d’opter pour la démolition alors qu’une convention existe entre
le bailleur SCIC Habitat Rhône Alpes et la mairie de Grenoble depuis 2014 pour entamer
une réhabilitation – pour laquelle les locataires paient leurs loyers depuis quarante ans
- qui finalement est jugée trop chère par un bailleur qui est le plus gros de France en
terme de puissance financière. Nous ne sommes pas sans savoir que le projet de démolition
coûtera finalement plus cher -mais remboursé par l’argent public de l’ANRU, qu’une
réhabilitation dont les chiffres ont pourtant été gonflés pour affirmer que cela
apporterait un coût insupportable pour le bailleur. Par exemple, selon le SDIS
(pompiers), le projet présenté par les habitants répond aux exigences de sécurité pour un
moindre coût.


Pourquoi démolir des immeubles à la Villeneuve si ce n’est pour en faire partir les
classes populaires et reconstruire pour que les plus riches puissent profiter de ce cadre
magnifique ?

La « dynamisation » des quartiers Sud de Grenoble voulue par la Métropole
viserait-elle alors à en changer la population ?

Soirée spéciale ‘Médias de proximité’ au Barathym de Villeneuve Grenoble

Sources:

Vendredi 03 novembre 2017 à 20h00

Le bar associatif Le Barathym accueille les membres du Crieur de la Villeneuve  (http://www.lecrieur.net/) et du Prunier sauvage afin qu’ils présentent leurs journaux respectifs. Venez discuter avec eux de l’intérêt que vous portez à ces publications et de vos attentes pour les prochains numéros.En deuxième partie de soirée, nous aurons le plaisir d’assister au concert du groupe rock Mona Foxbarathym_3nov